Et si la gratitude n'était pas ce que vous pensez ?

 

Et si la gratitude n'était pas ce que vous pensez ?

Combien d'entre nous ont été forcés à avoir de la gratitude ?

Combien d'entre nous maintiennent encore aujourd'hui la gratitude dans cette zone de politesse obligatoire, où l'on dit « merci » parce qu'il faut le dire, sans que cela corresponde forcément à ce que l'on ressent réellement ?

Combien d'entre nous pensent que la gratitude se mérite ? Qu'elle est une conséquence d'un bon comportement, d'une bonne action ou d'une situation favorable ?

Et si ce n'était rien de tout cela ?

Gary Douglas dit :

« La gratitude est l'espace dans lequel vous êtes reconnaissants envers une personne parce qu’elle est présente dans votre vie, reconnaissants de l'avoir dans votre vie chaque fois que tu l'avez, sans aucun jugement. »

Et si la gratitude n'était ni une obligation, ni une émotion particulière à ressentir, ni une récompense accordée lorsque les choses se passent comme nous le souhaitons ?

Et si la gratitude était simplement un espace d'être, que l’on peut choisir à chaque instant ?


La gratitude : l'antidote au jugement

La gratitude ne peut pas coexister avec le jugement.

La gratitude commence par soi. Tant que nous sommes occupés à nous juger, à nous critiquer ou à nous reprocher nos choix, il est difficile d'accéder à une véritable gratitude, que ce soit pour nous-mêmes ou pour les autres.

Et lorsque l’on est reconnaissant envers quelqu'un dans notre vie, cette personne n'a pas besoin d'être parfaite.

Lorsque vous vous surprenez à juger quelqu'un, une situation ou même vous-même, essayez cette question :

Quelle gratitude puis-je être pour cette personne ? Pour cette situation ?

La gratitude fait partie des cinq éléments de l'intimité. Elle est un véritable vaccin contre le jugement.
 La gratitude fonctionne main dans la main avec le laisser-être.

Dans cette réalité, nous avons souvent confondu amour et gratitude. Pourtant, l'amour est fréquemment chargé d'attentes, de projections et de jugements.

La gratitude, elle, ne demande rien.

Et si ce que nous recherchions à travers l'amour était souvent davantage de gratitude, de communion et de laisser-être ?

La gratitude comme choix créateur

La gratitude est un choix.

Ce n'est pas une conséquence. Ce n'est pas quelque chose qui se mérite.

Si vous n'avez pas de gratitude pour quelque chose, pouvez-vous réellement le recevoir ?

Si vous n'avez pas de gratitude pour l'argent, pouvez-vous réellement recevoir davantage d'argent ?

Si vous n'avez pas de gratitude pour votre corps, pouvez-vous réellement recevoir tout ce qu'il a à vous offrir ?

Et si vous pouviez avoir de la gratitude pour votre vie, pour tout ce que vous aimez et pour tout ce que vous n'aimez pas ?

De la gratitude pour vos choix. Tous vos choix.

Pour votre passé, pour vos relations, pour chaque expérience qui a contribué à faire de vous la personne que vous êtes aujourd'hui.

Lorsque vous choisissez la gratitude et l'absence de jugement, davantage de paix, de joie et de possibilités deviennent disponibles.

À l'inverse, la tristesse, la souffrance et les jugements ont tendance à limiter ce que vous percevez comme possible.

Et si la gratitude était l'un des plus grands outils de création que vous ayez à votre disposition ?

Vous pourriez considérer cette question :

Quelle gratitude pour votre vie exactement telle qu'elle est refusez-vous, alors que vous pourriez réellement la choisir, et que si vous la choisissiez, cela vous permettrait de la créer comme tout ce que vous avez toujours désiré qu'elle soit, mais que vous avez refusé de choisir ?

Pour aller plus loin

La téléclasse « Que se passe-t-il lorsque vous embrassez la gratitude ? » (« What shows up when you embrace gratitude ? ») De Simone Milasas sur AccessMe.