La timidité n'est pas une fatalité

 

Rougir, perdre ses moyens, anticiper le pire avant de prendre la parole... Pour beaucoup, la timidité est vécue comme une fatalité, une prison invisible qui empêche la communication et les relations épanouissantes. On cherche souvent comment la surmonter, la vaincre, l'enlever… Mais si la lutte n'était pas la clé vers la liberté, et si vous découvriez une approche complètement opposée, qu'est-ce qui pourrait changer ?

Voici dans cet article quelques outils pour surmonter l'anxiété sociale et retrouver la liberté d'être vous.

1. Baisser ses barrières : s'ouvrir au monde sans peur

Quand on est timide, face aux autres, notre premier réflexe est de monter des murs énergétiques pour se protéger. Ce mécanisme de défense a été mis en place depuis notre tendre enfance, cela pourrait aussi être un comportement appris. Le problème est alors le suivant : les barrières empêchent les choses négatives d'entrer, mais aussi tout ce qui est positif et génial. Comment le soleil peut-il entrer ? Il ne peut pas… Nous nous coupons alors de l'entièreté de ce que nous pourrions recevoir, y compris ce qui est magnifique et qui transformerait notre vie.

Voici comment changer la situation. Avant d'avoir une conversation avec quelqu'un ou d'entrer dans une pièce remplie de monde, et si vous baissiez entièrement vos barrières (il suffit de le demander) ? Au lieu de vous protéger, laissez les énergies vous traverser. Vous serez alors bien plus détendu, présent et ouvert, et à même de parler aux autres avec aisance.

2. « À qui ça appartient ? » : libérer ce qui n'est pas à vous

Saviez-vous que la majorité des personnes cataloguées comme étant « timides »  sont en réalité de véritables éponges psychiques ? Et si ce que vous identifiez comme VOTRE timidité, VOTRE peur de parler aux autres ou VOTRE malaise était simplement une conscience des pensées, des sentiments, des émotions et du stress des autres ?

Voici un outil qui pourrait changer la donne pour vous. Dès que vous sentez la boule au ventre arriver, ou tout autre stress, demandez-vous : « À qui ça appartient ? » Si cela s'allège après avoir posé la question, ne serait-ce qu'un tout petit peu, c’est que cette anxiété n'était pas la vôtre. Retournez simplement cette énergie à l'envoyeur avec la conscience attachée. Il est recommandé de le faire constamment pendant trois jours complets, afin de briser l'algorithme du mental qui vous dit que tout est à vous. Vous deviendrez alors une méditation sur patte, comment ça devient encore mieux que ça ?

3. Et si la timidité recouvrait une capacité énorme ?

Très souvent, ce que vous avez défini comme un défaut est en fait une immense capacité. Et si vous posiez plus de questions pour découvrir de dont vous êtes vraiment capables ? Voici quelques pistes supplémentaires à explorer :

  • Quoi d'autre est possible ici que je n'ai pas encore envisagé ?
  • Si je me réveillais ce matin, que j'étais amnésique et que je ne me souvenais de rien, qu'est-ce que je pourrais être de nouveau et différent ?
  • Si je m'ouvrais au monde, qu'est-ce qui pourrait changer ?

Quelle aisance et quelle joie pouvez-vous maintenant être si vous ne laissez plus la timidité définir qui vous êtes ? Amusez-vous, et partez à la conquête du monde !