Qu’attendez-vous pour vous lancer ?

Vous avez une idée, un projet, une envie. Vous pourriez commencer... mais pas tout de suite. Il faudrait d’abord vous former davantage, avoir plus d’expérience, peaufiner votre projet, être certain de faire les bons choix. Bref, vous lancer lorsque vous serez vraiment prêt.

Mais à quel moment est-on réellement prêt ?

Et si derrière ce besoin de tout savoir se cachait surtout l’envie d’avoir une garantie ? Celle de savoir, avant même d’avoir commencé, que notre choix va fonctionner, que nous ne nous tromperons pas et que tout se déroulera à peu près comme prévu.

Et si vous n’aviez pas besoin de tout savoir pour commencer ?

 

Avez-vous déjà décidé à quoi doit ressembler la réussite ?

Lorsque nous démarrons un projet, nous imaginons souvent déjà le résultat, le délai et la manière dont les choses devraient se dérouler. Mais à force de savoir à quoi la réussite doit ressembler, verriez-vous une possibilité différente si elle se présentait ?

En détruisant et décréant vos projections et attentes, vous pouvez laisser davantage de possibilités apparaître.

Et si vous n’aviez plus peur d’échouer ?

À partir du moment où nous avons décidé à quoi doit ressembler la réussite, nous avons aussi créé son opposé : l’échec.

Alors nous essayons de l’éviter. Nous cherchons davantage d’informations, demandons l’avis des autres, réfléchissons encore et retardons parfois le choix jusqu’à être certains de prendre la bonne décision.

Mais pouvez-vous réellement savoir ce qu’un choix va créer avant de le faire ?

Et si vous saviez que vous ne pouviez pas échouer, que choisiriez-vous aujourd’hui ?

Faut-il vraiment que tout soit parfait ?

La peur de l’échec se cache derrière la recherche de perfection.

Encore quelques modifications, une dernière formation, un site un peu plus abouti, une offre mieux construite... et ensuite, promis, vous vous lancez.

Sauf qu’en cherchant à éliminer tous les risques avant de commencer, vous vous privez aussi de toutes les informations que l’expérience pourrait vous apporter.

Vous pouvez passer des semaines à imaginer ce que les gens vont vouloir avant de leur proposer quoi que ce soit. Ou vous pouvez créer, proposer, observer, poser des questions, puis ajuster.

 

Et si l’échec était simplement une information ?

Nous avons appris à considérer l’échec comme la preuve que nous avons mal fait quelque chose. Pourtant, une tentative qui ne crée pas le résultat espéré peut vous donner une information qu’aucune préparation n’aurait pu vous apporter.

Vous essayez. Cela fonctionne ? Super. Comment ça devient encore mieux que ça ?

Cela ne fonctionne pas ? Qu’est-ce que cela m’apprend ? Qu’est-ce que je sais maintenant que je ne savais pas avant ? Quoi d’autre est possible ?

 

Combien de choses avez-vous apprises beaucoup plus rapidement en les faisant, en vous trompant, en recommençant et en ajustant, plutôt qu’en essayant de tout comprendre avant de commencer ?

Et si vous choisissiez pour savoir ?

Nous fonctionnons souvent comme s’il fallait d’abord savoir, puis être certain, et enfin choisir.

Et si vous inversiez le processus ?

Choisir. Expérimenter. Questionner. Choisir à nouveau.

Un choix n’a pas besoin de déterminer le reste de votre vie. Vous pouvez choisir quelque chose aujourd’hui, regarder ce que cela crée et faire un nouveau choix demain avec toutes les informations que cette expérience vous aura apportées.

Alors, quel projet, quelle envie ou quelle création attendez-vous encore de parfaitement maîtriser avant de commencer ?

Et si vous n’aviez pas besoin de savoir pour choisir, mais de choisir pour savoir ?